Retour en moto
Souvent je me dis que je devrais ravaler mon désir de faire de la moto. J'attribue cette envie à mon caractère vélléitaire. Je dois apprendre à faire des choix pour alléger mon emploi du temps non compressible. Ma moto, je n'ai quasiment pas roulée avec elle. Devrais je arrêter de vouloir en faire?
Je suis revenue avec elle aujourd'hui. Je ne peux pas me résigner. La conduire m'apporte une sensation de plaisir indescritible. Je vais avoir un discours d'une personne amoureuse de sa moto, je sais. J'aime cette accélération (même si ma vitesse de pointe est de 90km/h), j'aime sentir le vent sur moi (même si je le refuse lorsqu'il essaye de s'engouffrer entre les jointures de mon attirail comme par exemple le cou....), j'aime entendre le bruit du changement de vitesse (même s'il m'arrive de la faire tousser au point mort lorsque je passe de la première à la seconde), j'aime cette sensation de risque.
Non, non et non. Je ne me séparais pas de toi.
Je suis revenue avec elle aujourd'hui. Je ne peux pas me résigner. La conduire m'apporte une sensation de plaisir indescritible. Je vais avoir un discours d'une personne amoureuse de sa moto, je sais. J'aime cette accélération (même si ma vitesse de pointe est de 90km/h), j'aime sentir le vent sur moi (même si je le refuse lorsqu'il essaye de s'engouffrer entre les jointures de mon attirail comme par exemple le cou....), j'aime entendre le bruit du changement de vitesse (même s'il m'arrive de la faire tousser au point mort lorsque je passe de la première à la seconde), j'aime cette sensation de risque.
Non, non et non. Je ne me séparais pas de toi.
Publicité