Frigale printanière de déménagement

Publié le par setjy

Je l'ai aperçu. Je le vois. Puis je l'atteindre en longuant le bras? Je n'ai pas faim mais il me le faut. J'obtiendrais ce paquet de gateau, je l'entamerai et j'irai jusqu'à le finir. C'est un moyen de combler la tristesse que je ne ressens pas ou que je ressens inconsciemment. Oui ça va et non ça va pas. Non ça va pas parceque ça va. Peut être que ça va pas et que je masque en disant ça va. Alors ça va ou ça va pas?
Le stress me détache des émotions. Je prends des distances et je tiens des discours très froid. Alors ça va pas.

Cette envie qui me prends là. Ce besoin de combler un manque d'un besoin primaire absent. Ce désir insatisfaisable et qui rend malade. Ce mal être qui traduit une souffrance. Cette faim non vitale. Cette force de tout mettre en oeuvre pour porter à ma bouche ces mets caloriques.

Boulique? Je n'en suis pas sûre. Juste une humaine qui ne refuse de laisser s'exprimer ces sentiments de peur qui ne me fasse souffrir. Ainsi j'exprime le mal être par un maux physique.

Maintenant que je l'ai clarifié ces maux avec des mots, je vais pouvoir mieux me contrôler. L'être humain est d'une complixité et d'une richesse extra ordinaire. On aura à peine finit de se découvrir au dizième lorsque l'on mourra.
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