Une nouvelle page de tournée
C'est fini. Fin d'une étape et début d'une autre. Je rentre dans un nouveau stade. Nouveau cycle.
Le déménagement est pour moi le moyen de faire un bilan du temps qui s'est écoulé. 6 mois ce n'est pourtant pas bien long. Pourtant j'ai évolué dans tous les domaines. Sociale, sentimentale, "intellectuelle", personnel.
C'est bizzare de balayer son regard sur une chambre vide. Une chambre qui a partagé mes objectifs, mes maux, mes rires. Plus rien dans les placards. Plus rien sur les murs. Plus rien sur les meubles. La vie s'imince telle dans les objets? Pourquoi ce besoin de personaliser autant son lieu de vie?
Pourtant pas de larmes. J'ai dis adieu à mes colocs sans oublier de se fixer une date de rendez vous. J'ai dit aurevoir à mes connaissances que je ne recroiserais jamais. J'ai emprissoné le souvenir de ces moments partagés dans ma boite à archive. Elle est pas bien grande. Quelques objets ou babioles symboliques. Des choses qui ne signifieraient sans doute rien pour un passant.
Je réalise pas encore ce départ. Sans doute dans une semaine, lorsque je débarquerais sac au dos dans l'auberge jeune travailleurs du sud de la france, je repenserais à ceux et ce que j'ai quitté. Le train ne s'arrête jamais. Il n'y a pas de marche arrière. La vie continue.
Le déménagement est pour moi le moyen de faire un bilan du temps qui s'est écoulé. 6 mois ce n'est pourtant pas bien long. Pourtant j'ai évolué dans tous les domaines. Sociale, sentimentale, "intellectuelle", personnel.
C'est bizzare de balayer son regard sur une chambre vide. Une chambre qui a partagé mes objectifs, mes maux, mes rires. Plus rien dans les placards. Plus rien sur les murs. Plus rien sur les meubles. La vie s'imince telle dans les objets? Pourquoi ce besoin de personaliser autant son lieu de vie?
Pourtant pas de larmes. J'ai dis adieu à mes colocs sans oublier de se fixer une date de rendez vous. J'ai dit aurevoir à mes connaissances que je ne recroiserais jamais. J'ai emprissoné le souvenir de ces moments partagés dans ma boite à archive. Elle est pas bien grande. Quelques objets ou babioles symboliques. Des choses qui ne signifieraient sans doute rien pour un passant.
Je réalise pas encore ce départ. Sans doute dans une semaine, lorsque je débarquerais sac au dos dans l'auberge jeune travailleurs du sud de la france, je repenserais à ceux et ce que j'ai quitté. Le train ne s'arrête jamais. Il n'y a pas de marche arrière. La vie continue.
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