et blablabla....
Je m’interroge… souvent trop parfois…j’hésite…. régulièrement. En fait je n’arrive pas à me fixer sur une structure définie. Des fois je me dis que je vais écrire des articles de fond sur un thème précis, d’autres fois j’ai envie de partir au hasard des mots, parfois j’ai envie de faire la sociologie de bistrot. Enfin, c’est bien fouillis tout ça. D’un autre coté je reste à l’image de mon esprit.
Néanmoins, ça ne me convient pas. J’aimerai tellement faire plus et mieux. Je souhaiterai arriver à stocker beaucoup plus d’informations. Y aurait tellement de données, d’impression, de source, d’idée que j’aimerai garder en mémoire. A ce sujet, mon cerveau ne m’est pas d’un grand secours. Inlassablement je tente de faire appel à lui. Malheureusement, il ne se muscle pas pour autant. Parfois même, il me nargue. J’ai appris à vivre avec. Oui, ma cervelle ressemble à un gruyère. Le coté positif c’est que je redecouvre tous les jours la vie. Chaque nouvelle journée est une source de nouveauté puisque je ne retiens rien. Comme un enfant qui va la première fois à la mer. J’exagère (à peine !).
Croire que je peux changer ? A 26 ans, je n’en suis pas persuadée. Les cellules disparaissent chaque jour par milliers. M’acharner telle une sportive à faire travailler ma mémoire ? Bof, j’ai testé les salles de sports et cela ne m’a rien apporté à l’exception d’une periostite. Se cultiver ? A quoi cela sert si le terreau est mauvais ?
Voilà, typiquement j’ai laissé vagabonder ma pensée. Des mots les uns à la suite des autres. Un texte complètement décousu de partout. Aucune logique. Aucun ordre particulier. Dès que je commence à réfléchir je deviens totalement incohérente et le vocabulaire me fuit. Alors oui, je l’avoue, je ne réfléchis pas avant d’écrire. J’écris. C’est tout