Jeunesse japonaise
Encore un fait de société que je découvre. Un mouvement de « jeunesse » commence à prendre de l’ampleur au japon. Des jeunes qui se battre pour pouvoir travailler dans des conditions acceptable. Alors là je ne parle pas d’avoir 35h ou des jours de congé ou la sécurité sociale. Non! Juste que cette génération des 20-30 ans ne soit plus considéré comme des déchets. Considéré comme des non-titulaire par les entreprises, ils travaillent dans des conditions difficiles pour un salaire de misère. Une fois rentrée dans ce système ils n’ont quasiment aucun moyen de s’en sortir. La société leur a fait longtemps croire qu’ils étaient responsable de leur échec, d’où le fort taux de suc ide pour cette catégorie de la population Ils ont même le droit à un petit nom « les freeters ». Certains, n’ayant pas de domicile, squattent plusieurs jours d’affilé les café-mangas, d’autres se retrouvent à la rue.
La résistance s’organise. Des syndicats se forment. Des journaux naissent. Des rassemblements de soutien s’organisent. Ensemble ils arriveront plus à faire le poids contre les traitements intolérables que subissent certains employés. Ces jeunes travailleurs précaires rêvent parfois d’une guerre. Une guerre qui remettrait tout le monde sur le même pied d’égalité.
Courrier international n°870 (5 au 11 juillet 2007)
La résistance s’organise. Des syndicats se forment. Des journaux naissent. Des rassemblements de soutien s’organisent. Ensemble ils arriveront plus à faire le poids contre les traitements intolérables que subissent certains employés. Ces jeunes travailleurs précaires rêvent parfois d’une guerre. Une guerre qui remettrait tout le monde sur le même pied d’égalité.
Courrier international n°870 (5 au 11 juillet 2007)
Publicité