La colère
Finalement, c’est quoi la colère? Pourquoi dit on « je suis énervée »? Comment définir cet état? Ce sont les questions que je me posais ce matin, entre le sommeil et l’éveil. Alors, les réponses risquent d’être un peu confuse.
Déjà, je le ressens comme une énergie négative. Un besoin d’évacuer un trop plein. Une incapacité à rester calme. En fait, c’est l’esprit qui perd le contrôle du corps et de la parole. La tolérance est quasi nulle. Alors, c’est le haussement de la voix, le regard provocateur , les muscles contractés, la respiration rapide. Une sorte de paranoïa s’empare de moi. La parole la plus gentille ou le compliment le plus touchant sera pris comme une insulte. Les petits défauts des autres, accepter sans histoire en temps normal, deviennent des provocations.
Dès fois je me dis que c’est un virus. Elle arrive, s’empare de nous. Essayer de garder le contrôle mais c’est plus fort que nous. Alors, il faut arriver à la transférer. Le piège est de contaminer une autre personne en pensant que cela va nous soulager. La solution est effectivement de l’évacuer en faire profiter les autres. Il n’est pas déconseillé de s’isoler et de crier de toute ces forces.
Le seul bémol est que dans une environnement parisien, l’isolement est un luxe. Ah, mais c’est pour cela que tout le monde est stressé et énervé!! Tous ces parisiens qui courent sans jamais prendre le temps d’évacuer leur colère…. sinon sur les autres parisiens….!
Y’a des méthodes plus soft, c’est-à-dire, essayer d’identifier la source de cette colère. Eh oui, on soigne le mal à la racine. Ça ne sert pas à grand-chose de panser une plaie si on ne cicatrice pas la blessure (waou, ça s’est de la phrase hyper philosophique). Pour cela, il faut s’exprimer, par écrit ou par la parole en fonction des gens. S’entourer ou s’isoler. S’activer ou ralentir. Tout dépend du caractère de chacun.
Enfin, le remède miracle, c’est quand même d’aller dormir.
Déjà, je le ressens comme une énergie négative. Un besoin d’évacuer un trop plein. Une incapacité à rester calme. En fait, c’est l’esprit qui perd le contrôle du corps et de la parole. La tolérance est quasi nulle. Alors, c’est le haussement de la voix, le regard provocateur , les muscles contractés, la respiration rapide. Une sorte de paranoïa s’empare de moi. La parole la plus gentille ou le compliment le plus touchant sera pris comme une insulte. Les petits défauts des autres, accepter sans histoire en temps normal, deviennent des provocations.
Dès fois je me dis que c’est un virus. Elle arrive, s’empare de nous. Essayer de garder le contrôle mais c’est plus fort que nous. Alors, il faut arriver à la transférer. Le piège est de contaminer une autre personne en pensant que cela va nous soulager. La solution est effectivement de l’évacuer en faire profiter les autres. Il n’est pas déconseillé de s’isoler et de crier de toute ces forces.
Le seul bémol est que dans une environnement parisien, l’isolement est un luxe. Ah, mais c’est pour cela que tout le monde est stressé et énervé!! Tous ces parisiens qui courent sans jamais prendre le temps d’évacuer leur colère…. sinon sur les autres parisiens….!
Y’a des méthodes plus soft, c’est-à-dire, essayer d’identifier la source de cette colère. Eh oui, on soigne le mal à la racine. Ça ne sert pas à grand-chose de panser une plaie si on ne cicatrice pas la blessure (waou, ça s’est de la phrase hyper philosophique). Pour cela, il faut s’exprimer, par écrit ou par la parole en fonction des gens. S’entourer ou s’isoler. S’activer ou ralentir. Tout dépend du caractère de chacun.
Enfin, le remède miracle, c’est quand même d’aller dormir.
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