Mon horoscope m’a dit…

Publié le par setjy

 

Qu’aujourd’hui se profilait un coup de foudre… pour un flirt ou plus… eh bien à moins que ce soit avec l’acarien qui peuple certainement mon oreiller… il n’y en aura pas !

 

 

 

Une brise dépressive souffle sur cette fin de soirée pour moi. Je ne sais pas si elle ne fait que passer ou si elle annonce une tempête. Envie de rien… pas même de manger. Pourtant je sais qu’il ne m’aurait pas fallut grand chose pour me sortir de cet état… un clin d’œil, un sourire ou une simple conversation… mais rien de tout cela n’a eu lieu. La dernière personne a qui j’ai parlé se trouve être le kiné. Peut être que c’est de là que tout à débuter.

Déjà je suis arrivée 10 min en retard…. coincée dans le métro… avec cette chaleur…. Et bondé évidemment…. incident technique…. Super.

Ensuite il faut savoir que mon kiné se trouve à quelques rues de l’endroit où je vivais avec mon ex. Les premières fois cela ne me dérangeait pas. Les séances se multiplient, la douleur stagne, et je voudrais que ça s’arrête. Marre de faire une heure de métro en plus pour ressasser des souvenirs que je préférais oublier.

Etant donné la perte de goût passagère vis à vis de cette vie, je décide d'y remédier en allant faire un tour au jardin du Luxembourg… espérant y croiser quelques jongleurs… et ainsi pouvoir discuter… évidemment, des problèmes sont répercutés sur le RER B également… qu’à cela ne tienne… dans deux stations j’y arrive !

Je retrouve un peu d’énergie, je me passe en boucle « j’veux du soleil » pour me redonner le sourire, je monte les marches 4 à 4 et là…. Les grilles sont fermées …. A 20h10 le jardin avait fermé ses portes. Un dernier espoir me fait marcher jusqu’à l’autre entrée…. Fermée. Putain. C’est pas mon jour.

Je rentre donc à pied chez moi. La chanson tourne toujours en boucle. Les rues sont quasiment désertes. Quelques maillots bleus paraissent timidement. On a du perdre ou faire égalité au match. J’en sais rien. Je ne connais pas le score. Beaucoup de deux roues circulent. Ah si, on peut constater quelques points jaunes qui s’éparpillent dans les différents cafés ou qui s’invitent chez les gens une bouteille à la main. J’espère qu’il n’y a pas de supporters brésiliens dans mon immeuble car égoïstement moi, ce soir, je veux dormir.

Et moi dans l’histoire ? Je ne croiserai personne. Aucun regard n’aura soutenu le mien. Personne sur qui j’aurai pu me « soulager ». J’ai toujours pas faim. J’ai chaud. J’ai pas le moral.

Ça ne me ressemble pas cet état, je ne me reconnais pas. La venue des beaux jours ? Les paires qui se multiplient dans la rue ? Le besoin de trouver quelqu’un pour partager mes états d’âmes ? incapacité à accepter la solitude ? Réalité que je n’excellerai dans aucun domaine ?

Rage contre cette périostite qui m’empêche de piquer des sprints ?

 

 

Evidement j’aurais pu prendre mon téléphone, et j’aurais pu appeler des amis à la rescousse ou simplement pour me permettre de relativiser. Mais non. Pas envie non plus.

 

 

Si seulement les larmes pouvaient couler. Peut être que cela me soulagerait.
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D
A tien un taz! J'aime bien taz tu sais pourquoi?non parce qu'il est imbuvable, colérique et affamé. Nnon parce qu'il dépense son énergie quand il le faut que ca sorte et qu'il est naturel. Il ne se préoccupe de rien et j'aime me comporter comme lui des fois.La solitude, j'aime me blottir en elle parfois, m'en faire un manteau et me sentir comme dans un cocon. Ne pensez qu'à moi et m'exprimer sur une feuille de papier si je le veux. Laisser l'imagination me transporter dans des mondes fantastiques et y faire vivre des personnages qui n'ont finalement rien d'extraordinaire.Voila je voulais te faire partager cela.
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S
Merci, sincérement.