Misère psychologique
Misère... misère. Je suis mal de constater autant de misère. La misère matériel est là et bien véhiculé par les médias et les conversations. La misère psychologique...est silencieuse. Une détresse qu'on n'entend pas. Elle attaque sans vraiment prévenir et s'installe. Peu à peu les rêves, les projets, les émotions s'envolent et il ne reste plus rien.
Le cerveau est obligé de devenir sans ame, sans vie. Les sens s'amenuisent. Pour ne plus souffrir il ne faut plus ressentir.
Je reste affolée du l'étonnement et du remerciement des gens face à ma gentillesse, ma bonne humeur et mes paroles de sympathie (non je n'ai pas les chevilles qui gonflent puisque j'ai enlevé mes chaussures). Les gens sont ils si triste? Il y a pourtant tellement de choses à partager avec chaque personne que je rencontre. Si seulement les oeillères pouvaient tomber.
Es ce moi qui ai des oeillères? Peut être. Puisque je suis là seule à ne plus rien y comprendre. C'est sans doute de moi dont vient le problème.
Le cerveau est obligé de devenir sans ame, sans vie. Les sens s'amenuisent. Pour ne plus souffrir il ne faut plus ressentir.
Je reste affolée du l'étonnement et du remerciement des gens face à ma gentillesse, ma bonne humeur et mes paroles de sympathie (non je n'ai pas les chevilles qui gonflent puisque j'ai enlevé mes chaussures). Les gens sont ils si triste? Il y a pourtant tellement de choses à partager avec chaque personne que je rencontre. Si seulement les oeillères pouvaient tomber.
Es ce moi qui ai des oeillères? Peut être. Puisque je suis là seule à ne plus rien y comprendre. C'est sans doute de moi dont vient le problème.
Publicité