Métro bondé
Alors que je me laissais porter par le mouvement de foule.... c'est à dire répondre sagement à l'instinct de placement de l'être humain dans un endroit restreint... je me suis dis... comment décrire un métro bondé... quelqu'un qui ne sait pas ce que c'est.
J'ai observé à gauche, à droite... bon... y'a t il quelque chose à dire? Il s'agit d'un endroit de 4 m² ou s'entassent une trentaine de personne, de toutes les tailles, tous les syles, toutes les odeurs, tous les sons. Pas besoin de se tenir. Le corps tient en équilibre avec le corps des autres. Bizzarement, ce n'est pas bruyant. C'est plutot silencieux parallèlement à la quantité de personne.
Si proche et si loin. Se connaitre sans se connaitre. Violation du cercle d'intimité. Silence.
Et? Eh bien malgré l'énervement qui se dégage... avec ou sans son... de cette population entassée, je ne me sens pas mal à l'aise. C'est l'un des derniers lieux où l'on peut encore retrouver une mixité de la population.
J'aime le métro.