Etonnant. Fin de mois. Fin d'un we ensolleillé. Fin de vacances. Les propabilités de passer un temps certain dans les
embouteillages s'avérait très élevé. Pourtant non. J'ai roulé presque mieux qu'à aller. Célèbre péage de Saint Argnoud ne le fut pas ce jour ci. En 5 min j'avais franchis l'obstacle. Trois heures
et demi pour rentrer. C'est honnête. Les 2 heures de sommeil de cette nuit le sont un peu moins...surtout pour terminer mon rapport.
Mon état de fatigue de ce we m'a enveloppé dans un simili d'ébriété. Le contexte d'un nombre suffisament important de
personne me permettait de me fondre dans la masse, de discuter avec chacun, de partir et revenir lorsque je le souhaitais. Je suis bien lorsque je me m'adonner à ce genre de comportement. Je suis
à l'aise, même si la personne avec qui je parle se prénome Pascal, Loic ou Victor (et pas Blaise).
A chaque couple son mariage. A chaque famille ses traditions. A chaque région ses spécialités. Ce fut un beau mariage.
Beau dans le sens simple et sans problème. C'est exactement les mots justes. Tout s'est déroulé selon la minutieuse organisation programmée depuis près d'un an. C'est affolant quand on y pense
d'ailleurs. Tant de préparation pour un si courte journée.
J'ai joué mon rôle. Présence, aide, soutien, sourire. Pouah pour le sourire. C'est à dire que le fait d'écrire
« sourire » me renvoie à la fameuse séance « photo ». Figer ses instants dans les boites. Souriez. (Je ne me supporte pas en photo en ce moment). Non mai stout de même, les
photos au mariage ça atteint des proportions démesurée. Il y a quasiment autant de paire d'yeux que de flash. La magie de l'instant s'évapore... mais s'évapore t elle avec le petit oiseau ou dans
l'appareil (petit oiseau en référence à « attention, le petit oiseau va sortir ».
Animation DJ sympathique. Jeux bref et peu nombreux. Cadeau d'oignon à éplucher pour la soeur aînée du marié... non
mariée, pot de chambre, soupe à l'oignon. Nous y voilà. Le jour se lève.
Je passe à coté de ta ville. Tu aurais pu être mon cavalier pour ce mariage. J'en ai décidé autrement. Parfois je me dis
que je n'ai pas choisi le chemin le plus facile. Je sais qu'avec toi, la roue de la vie aurait tournée harmonieusement. Le simple fait de te voir heureux avec moi aurait pu me satisfaire. Ce
serait tellement plus simple pour la vie de tous les jours et j'arrêterais de me sentir comme un vilain petit canard. Les gens ont dû mal à accepter le célibat. Même le prêtre...à la réponse
négatif pour la préparation d'un mariage...m'a demandé si je me destinais au Carmelle (mariage avec Die
Ça y est. J'ai débarqué. Je suis là. Je viens t'aider. Une journée de RTT pour la décoration de la salle ect... Je
ressentais un mal être. Je te voyais là, future madame, avec des problèmatiques d'habillage, robe, coiffeur, logistique...je te regardais échanger rire et plaisanterie avec ton autre témoin.
Pourquoi donc m'avoir choisi également? J'appréhende toute tentative d'aide avec initative. Ton regard et tes réflexions sont capables de me blesser terriblement. Je tente parfois. Les rélfexions
tombent. J'envisage de te parler durant toute la journée. J'aimerais pouvoir te dire ce qui m'anime. J'aimerai ne plus voir ce jugement dans tes yeux. Je suis usée d'être melle Gastonne. Mon
manque de confiance en moi me rend maladroite. J'attends ton approbation.
L'heure n'est pas au réflexion comportementale. Je n'ai pas le droit de t'embetter avec mes états d'âme. Finalement, en
cette veille de mariage, je ne te dirais rien; A quoi bon? L'objectif est que tu passes un bon mariage et que tu sois entourée de personne que tu aimes. Nos chemins vont continuer à s'écarter
doucement. J'essaye de te comprendre mais toi tu ne me comprends pas. A l contrario de ma philosphie habituelle, je crois que Discuter ne servirait pas à grand chose, à quoi bon? Tu es heureuse.
C'est à moi de partir.
Bon vent à toi.
Encore un témoignage. Je me la joue un peu trop là. En plus ce n'est pas vraiment mon genre. Bon, je n'y peux rien. J'ai du mal à avaler
lorsque j'entends le mot mariage. Eh oui, certainement que le passé laisse des traces indélébiles. Bon, je tacherais de ravaler mon mauvais esprit. Ce ne serait pas sympa pour toi qui voulait que
je témoigne.
Vous êtes heureux, vous êtes en coule. Vous vousaimez. Vous avez construit votre maison; Vous avez déjà affronter un sacré nombre de tempête. Vous finirez certainement votre vie ensemble. Je vous
souhaite tout le bonheur du monde. En tout sincérité. Juste ne me demander pas d'être comme vous. On peut être heureux en ne partageant pas la même vie et pas les mêmes idéaux. Arrêter de vouloir
à tout prix me caser. Je ne suis pas prête. J'ai des étapes à franchir avant. Essayez de me comprendre comme moi j'essaye de vous comprendre.
Comment savoir si les problèmes viennent de nous, d'eux, de l'environnement... comment savoir? Le fait de vouloir savoir
n'est il pas déjà source de problème... comme le dis le proverbe...qui n'est pas un proverbe...mais plutôt une rumeur vérifier...lorsque l'on cherche...on trouve.
Je vois tous ces gens qui m'entourent au travail....Je ne me sens pas comme eux. Je ne les comprends pas.
Peut être que je cherche des raisons... peut être non. Je ne suis pas heureuse, c'est un fait. Mes heures de bien être se regroupent de 6h à 8h du mat... et de 20h à 6h... oui, je comptabilise
les heures de sommeil... c'est du pure plaisir.
Oserais tout plaquer? Oserais je souffler sur la poussière qui me recouvre les yeux? Ne risque pas de
découvrir que je n'avais pas consience de mon bonheur avant?
Que me faut il pour être heureuse?
Un stylo, une feuille, une guitare pour les ustentiles.
Des gens différents pour des contacts pontcuels
un travail alimentaire pour rester en connectioin avec la vie
une couette pour s'emitouffler... et une bouilloire pour faire du thé!
c'est tout. Je ne demande que ça.
Par setjy
-
Publié dans : travail utile....
0
-
Recommander
Commentaires